
Bonne et heureuse année 2009
En cette période de crise financière, de crise de confiance et surtout de crise économique, oserai-je annoncer une bonne nouvelle qui ne va pas changer la face du monde, mais apporter à notre village une juste récompense aux efforts d’embellissement : l’obtention du label «1 Fleur» (décerné par un jury régional) et le 1er prix départemental des «Villages Fleuris», dans la catégorie 1001 à 3000 habitants.
A cet honneur qui nous
est fait et que nous partageons tous, citoyennes et citoyens de Septfonds, j’ajouterai la reconnaissance, par le jury, des valeurs professionnelles de Richard DESPLATS qui se voit décerner le «Prix Jardinier».
Bravo ! et merci,
sans oublier qu’une distinction ne signifie pas l’excellence, mais honore une démarche et consacre les efforts constants et réguliers accomplis solidairement par les habitants du village. En résumé, c’est l’esprit nouveau d’animation et de recherche environnementale qui a été reconnu par les jurys. Cette année qui s’achève, qui correspond à la première de notre mandature, a vu l’engagement du programme municipal : la réfection des rues, des routes et des chemins ruraux, la remise en état de notre patrimoine - Eglise de Lalande, Camp de Judes, et demain celle de la Chapelle Notre-Dame. Deux chantiers importants ont également marqué cette année :
1) le lancement, pour l’école maternelle, de 4 classes, avec la réfection des locaux associés à l’école pour les activités périscolaires et les installations de restauration collective. Malgré les aléas de chantier, la nouvelle école devrait ouvrir à la rentrée scolaire de septembre et l’opération devrait se terminer début 2010.
2) Le projet de remise aux normes des réseaux d’assainissement collectif et l’installation d’une nouvelle station d’épuration à Saintou, pour un montant de 650 000 €, par le Syndicat des Eaux et de l’Assainissement de
Montpezat-Puylaroque. Sur le plan économique, les activités suivent l’évolution de la population du village, son rajeunissement et le frémissement se confirme par la mise en vente en ligne de produits «bio» dans l’ancienne usine Decalux et la mise en service de nouvelles activités commerciales à l’emplacement du garage, à proximité des écoles.
Comme nous le disons
souvent -parce que c’est vrai, la vie est quotidienne. Elle nous réserve son lot de détresse sociale, de recherche d’emploi et nous essayons d’y répondre dans le cadre communal, intercommunal et du Pays Midi-Quercy. A ce titre, je conclurai par une note d’espoir en reprenant les propos de Paul Eluard,